Le CQPF publie chaque semaine, d’avril à octobre, une chronique dans le journal La Terre de chez nous (TCN). Les chroniques sont rédigées par des experts en plantes fourragères, des agronomes, et autres intervenants liés aux secteurs des plantes fourragères.

Faucher à temps pour obtenir un fourrage de qualité

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La hausse du prix des grains et la baisse de celui du lait rappellent l’importance économique des fourrages dans l’alimentation des vaches laitières.

Alors, comment augmenter la proportion des fourrages dans la ration? Il faut sans doute favoriser une bonne digestibilité. En règle générale, récolter les légumineuses au stade début floraison et les graminées au stade début épiaison permet d’optimiser leur rendement, leur qualité et leur persistance.

Hauteur de la fauche de luzerne lors d’une sécheresse

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Si la luzerne est courte et qu’elle fleurit parce qu’elle est stressée par une sécheresse, il est plus prudent d’attendre le stade pleine floraison avant de la faucher, et ce, à une hauteur normale, suggèrent le professeur Rory Lewandowski et le spécialiste en plantes fourragères Mark Sulc, de l’Université de l’Ohio.

Valoriser les sous-produits agricoles et industriels

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Le maïs fourrager est un excellent aliment pour les vaches laitières en raison notamment de son rendement élevé, de sa valeur alimentaire relativement constante et de sa bonne appétence.

Et si l’on parlait de bris des collets de la luzerne?

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Depuis deux ans, je conseille à répétition aux producteurs de ne pas aller dans le champ pour épandre du fumier plus de quatre jours après la fauche de luzerne. Je me rends compte que je devrais spécifier que cela s’applique également à l’automne et au printemps, et aussi lorsque vient le temps de retirer les balles rondes du champ.

Fréquence de récolte des plantes fourragères

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La fréquence de coupe affecte le rendement, la valeur nutritive et la persistance des plantes fourragères. C’est pourquoi elle doit être déterminée en fonction de la situation et des besoins de chaque exploitation. Malheureusement, il n’y a pas de façon de faire unique et applicable à tous. Il y a toutefois quelques grands principes qui peuvent aider à prendre des décisions.

Déficience en soufre dans la luzerne

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La luzerne est la culture ayant les besoins en soufre (S) les plus élevés. En moyenne, une récolte de luzerne de 9 t/ha prélève 22,4 kg/ha de soufre. Les plants carencés en soufre seront étiolés et chétifs.

Les effets d’une carence en soufre peuvent être marqués ou nuls. L’échantillonnage des tissus de luzerne est une méthode efficace pour déterminer si un apport en soufre entraînera ou non un gain.

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