La production

Situé entre le 45e et le 50e parallèle, le Québec bénéficie d’un climat propice à la production de plantes fourragères. Des jours de longue durée, une température fraîche et des précipitations bien réparties permettent une production de fourrage appétant et de qualité supérieure.

Les producteurs

Bien que les fourrages soient principalement produits pour l’alimentation du cheptel québécois, plus de 4300 producteurs en commercialisent. De plus en plus d’entreprises québécoises se spécialisent pour offrir un fourrage de qualité en fonction de tous les besoins.

Type de foin

Le foin mélangé composé de fléole et de luzerne en proportion variable est le produit le plus courant. Le brome et le dactyle en association avec la luzerne sont de plus en plus introduits dans les mélanges fourragers. La luzerne ou fléole pure est également cultivée.

LES MARCHÉS : FORMATS, TRANSFORMATEURS ET DISTRIBUTEURS

Le foin sec en petites balles carrées (18 à 25 kg) est le format le plus populaire pour l’exportation continentale, surtout sur la côte est des États-Unis.

Les grosses balles enrobées rondes ou carrées et une quantité importante de foin sec sont commercialisées sur les marchés domestiques qui sont tout aussi importants que les marchés d’exportation.

Le Québec compte une usine de déshydratation de luzerne et un centre de compaction. Des entreprises produisent et commercialisent des fourrages. Elles ont également investi dans le séchage et dans des installations d’entreposage et de conditionnement. Elles achètent, inspectent, sèchent, transforment et transportent le foin. Ces entreprises commercialisent autant sur le marché domestique que continental ou outre-mer.

Les entreprises de commercialisation des fourrages du Québec se structurent et s’organisent dans le but de mieux approvisionner le marché et servir leurs clients.

 

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